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Un territoire régional plus urbanisé que la moyenne française mais dominé par les milieux naturels et les espaces agricoles

TEPELIAN C / Agence d'Urbanisme de Lyon Les sols artificialisés - sols bâtis et non-bâtis, routes, chemins, cours, carrières et décharges, espaces verts et équipements sportifs et de loisirs - recouvrent une plus grande part à l’échelle de la région qu’à celle de la France (10,1% contre 8,8% en France métropolitaine en 2009, d’après Teruti-Lucas).

Cette artificialisation est très concentrée sur le territoire. Elle concerne en premier lieu les agglomérations lyonnaise, stéphanoise et genevoise ainsi que le sillon alpin. Le département du Rhône est de loin le plus artificialisé (20%) alors que la Savoie, l’Ardèche, la Drôme et le nord de la Loire connaissent une artificialisation nettement inférieure aux moyennes régionale et nationale. Pour ces trois départements, le développement urbain est cependant très consommateur d’espace, avec un mitageDéveloppement plus ou moins contrôlé de constructions sur des sols jusqu'alors voués à l'agriculture ou aux espaces naturels. Il en résulte une perte de cohérence des paysages et des connexions écologiques. important. En Savoie, la compétition pour l’occupation du sol est forte, c’est la résultante d’un relief accidenté où certaines zones sont difficilement accessibles et/ou soumises à risquesLe risque est la probabilité que survienne un phénomène, d’origine naturelle ou technologique, pouvant constituer une menace pour les personnes, les biens, l’économie, l’environnement, etc. Le niveau de risque est estimé au regard des conséquences qu’aurait le phénomène s’il se produisait : plus les pertes potentielles sont élevées, plus le risque est important, et inversement. Il se mesure en croisant les données relatives à l’aléa, aux enjeux exposés et à leur vulnérabilité. et/ou protégées.

Les sols naturels, boisés, les landes et les surfaces en eau d’une part, et les territoires agricoles d’autre part occupent la majeure partie du territoire rhônalpin, avec respectivement 55% et 35% de la surface régionale en 2010 (d’après l’enquête Teruti-Lucas). 

occupation du sol en  2010 d apres teruti lucas

Principalement en raison du relief, la part du territoire occupée par les terres agricoles est bien moindre qu’au niveau métropolitain, alors que celle des forêts et milieux naturels y est très supérieure.

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