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Superficie toujours en herbe dont STH peu productive

L'indicateur est la part de surfaces toujours en herbe dans la surface agricole utilisée ( SAUComposée des terres labourables, des cultures permanentes ou non (y compris les terrains en préparation et en jachère), des pâturages (ou '' surfaces toujours en herbe '') et des jardins familiaux. ). Les prairies permanentes dites surfaces toujours en herbe (STH) sont des espaces de production agricole qui jouent un rôle important dans la préservation de la biodiversitéDiversité biologique ou nombre et variété des espèces végétales et animales. On distingue la richesse spécifique (les différentes espèces), la diversité génétique - variété génétique au sein d'une même espèce - et la diversité écosystémique c'est-à-dire la variété des écosystèmes qu'on trouve sur Terre (forêts, prairies, lacs,...)., la diversité paysagère, la limitation des risquesLe risque est la probabilité que survienne un phénomène, d’origine naturelle ou technologique, pouvant constituer une menace pour les personnes, les biens, l’économie, l’environnement, etc. Le niveau de risque est estimé au regard des conséquences qu’aurait le phénomène s’il se produisait : plus les pertes potentielles sont élevées, plus le risque est important, et inversement. Il se mesure en croisant les données relatives à l’aléa, aux enjeux exposés et à leur vulnérabilité. d'érosion, le stockage de carbone... Parce que la biodiversité y est plus élevée que dans d'autres espaces agricoles, l'évolution de ces surfaces toujours en herbe est un indicateur pertinent pour le suivi de la contribution de l'agriculture à la préservation de la biodiversité et de la qualité paysagère. 

Les surfaces toujours en herbe (dont 17% de surfaces toujours en herbe peu productives) représentent 53% de la surface agricole utilisée en 2011.

Les surfaces toujours en herbe (STH) représentent plus de la moitié de la surface agricole utilisée (SAU) en Rhône-Alpes, un ratio assez stable de 2008 à 2011.
La part des STH peu productives (parcours, landes, alpages) est très variable selon les départements, selon l’altitude (alpages en Isère et dans les Savoie) et les précipitations (parcours en Ardèche et Drôme). Sur la période 2008-2011, leur part dans la SAU baisse, passant de 18,1% en 2008 à 17,4% en 2011, en particulier en Haute-Savoie. Cela peut s’expliquer par l’abandon progressif des parcelles les moins rentables. Certains départements voient la part de leur STH augmenter (Rhône et Loire), notamment leur STH peu productive, mais il s’agit de départements où la part de STH peu productive est très faible et ces résultats sont peu significatifs.