Réduction des substances prioritaires dans l'air

L’indicateur est basé sur l’objectif du plan national santé environnement (PNSE) qui prévoit la réduction, entre 2009 et 2013, de 30% des émissions de 6 substances ou familles de substances toxiques dans l'air (et dans l'eau). Les composés concernés ont été jugés prioritaires en raison de leurs effets connus sur la santé : le mercure, l’arsenic, les hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP), le benzèneLe benzène est un hydrocarbure aromatique cancérigène. Il est contenu dans les produits pétroliers comme l'essence ou le fioul. Il est rejeté lors de leur combustion ou par simple évaporation sous l'effet de la chaleur (réservoirs automobiles)., les polychlorobiphényles (PCB) et les solvants chlorés. Les sources d'émissions pour ces substances sont multiples : industrie, transport, bâtiments (chauffage au bois par exemple)...

Fin 2012, 5 substances prioritaires sur 6 respectent ou sont sur le point de respecter l’objectif PNSE/PRSE de réduction de 30% des substances toxiques prioritaires dans l’air

Les réductions constatées fin 2012 (sur les émissions 2011 par rapport aux émissions de référence 2007) sont déjà positives, par rapport à l’objectif de réduction de 30 % d’ici 2013. Seuls les HAPHydrocarbures aromatiques polycycliques. Ce sont des molécules principalement issues de combustion, susceptibles de nuire à la santé. Parmi celles-ci, le benzo(a)pyrène est un traceur de cette famille, reconnu cancérigène pour l'homme. présentent une augmentation des émissions entre 2007 et 2011. 80% des émissions industrielles de HAP en région sont générés par un site dont les rejets seront traités par une nouvelle installation d'épuration performante à compter du premier semestre 2013.