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En zones urbaines, une large part de la population exposée à des pollutions diverses de l'air

Les zones dites urbaines regroupent les zones urbanisées de plus de 10 000 habitants et représentent 54% de la population rhônalpine. On y distingue les grandes agglomérations de plus de 100 000 habitants et les zones urbaines moyennes entre 10 000 et 100 000 habitants.
Dans les zones urbaines, l'air est logiquement influencé par un ensemble de sources. Toutefois, hormis dans les zones se situant à proximité immédiate d'axes routiers importants ou d'installations industrielles fortement émettrices, les émissions dues au chauffage des bâtiments restent la principale source de dégradations de l'air. La qualité de l'air des zones urbaines est plus particulièrement susceptible d'être dégradée :

Globalement depuis quelques années, c'est une baisse des concentrations dans l'air de la plupart des polluants qui est constatée en zones urbaines, même si cette baisse reste modérée concernant les particules et les oxydes d'azotePolluant atmosphérique (monoxyde d'azote + dioxyde d'azote) issu de la combustion de combustibles fossiles (charbon, fuel, pétrole, essence...). Le dioxyde d'azote (NO2) est irritant pour les bronches. Le monoxyde d'azote (NO) n'est pas toxique pour l'homme aux concentrations auxquelles on le rencontre dans l'environnement.. Seul l'ozone présente une hausse modérée des niveaux (près de 3% sur 10 ans).
En 2009, les niveaux relevés sur certaines stations urbaines (hors proximité automobile ou industrielle) dépassent les seuils réglementaires pour les particules et l'ozone, avec une tendance à l'augmentation des dépassements sur la période 2000-2009.

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