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Des activités industrielles en recomposition dans la deuxième région industrielle française

Comme dans les autres régions, le nombre d’emplois industriels et leur part dans l’emploi régional ne cessent de diminuer. Toutefois, cette diminution est moins rapide en Rhône-Alpes. L’industrie conserve un poids dans l’économie régionale plus important que la moyenne française. Rhône-Alpes reste ainsi la deuxième région industrielle française (près de 400 000 emplois salariés, soit 13% de l’emploi salarié industriel français fin 2009, d’après Pôle Emploi).

part des emplois salaries de l industrie dans l emploi total entre  1989 et  2007

 

Les emplois industriels sont concentrés à près de 50% dans les agglomérations de Lyon, Grenoble et Saint-Etienne. Mais d’autres territoires régionaux se caractérisent par l’importance des emplois industriels dans leur tissu économique : Oyonnax (plasturgie), Annonay (véhicules industriels), vallée de l’Arve (décolletage et mécatronique), Roanne (textile et habillement), Ambérieu (fabrication de meubles, plasturgie, nucléaire), la Drôme-Ardèche Nord (automobile, textile, agroalimentaire) et Bourgoin-La Tour du Pin (textile, métallurgie, agroalimentaire).

Les secteurs industriels qui comptent le plus d’emplois en Rhône-Alpes sont fortement exposés à la concurrence internationale. Certains d’entre eux ont été particulièrement touchés par la crise économique de 2008-2009 (équipementiers automobiles, logistique...), entraînant de nombreuses pertes d’emplois dans les bassins industriels historiques de la région (Arve, Oyonnax, Loire, Maurienne).

L’industrie est concernée par de nombreux enjeux environnementaux, tels que la maîtrise des consommations de ressources (eau, énergie), des nuisances (bruit), des pollutions, des risquesLe risque est la probabilité que survienne un phénomène, d’origine naturelle ou technologique, pouvant constituer une menace pour les personnes, les biens, l’économie, l’environnement, etc. Le niveau de risque est estimé au regard des conséquences qu’aurait le phénomène s’il se produisait : plus les pertes potentielles sont élevées, plus le risque est important, et inversement. Il se mesure en croisant les données relatives à l’aléa, aux enjeux exposés et à leur vulnérabilité. et des déchets.