Consommation d'énergie finale

L'indicateur est la consommation d'énergie finaleÉnergie délivrée aux consommateurs pour être convertie en énergie utile, par exemple : électricité, essence, gaz, gazole, fioul domestique... globale par habitant (avec sa décomposition par source (combustibles minéraux solides, produits pétroliers, gaz, électricité, déchets, énergies renouvelables thermiques) et par secteur (résidentiel, tertiaire, industrie, agriculture, transport, chauffage urbain).
L'indicateur exprime également l'intensité énergétique en rapportant la consommation d'énergie finale globale par habitant au PIBIndicateur économique de la richesse produite utilisé pour mesurer la croissance économique d'un pays..
L'évolution de la consommation finale d'énergieQuantité d'énergie consommée par l'utilisateur final. Elle exclut les pertes de distribution (par exemple les pertes en lignes ou celles dues au rendement des centrales électriques). s'apprécie au regard de la sécurité d'approvisionnement et de l'effort parcouru et restant à parcourir par rapport aux engagements nationaux et européens en matière d'économie d'énergie et de lutte contre le changement climatique.
Son évolution permet de voir si une tendance vers une plus grande sobriété énergétique se dégage.

Une consommation d'énergie finale estimée à 2,7 tep/hab. en 2010, soit une augmentation de 10% par rapport à 1990, très en deçà des objectifs de réduction régionaux, nationaux et internationaux

L'intensité énergétique régionale est en 2009 de 102,2 tep/millions d'euros

La consommation d'énergie finale est fluctuante d'une année sur l'autre. En 2010, elle est, au niveau régional, 10% plus élevée qu'en 1990. Seule l'Ardèche a un niveau de consommation inférieur à celui de 1990. Au niveau régional, les évolutions sont donc très en-deçà des niveaux attendus pour répondre aux objectifs régionaux et nationaux.

40% de la consommation d'énergie finale régionale est due aux bâtiments en 2010 (cumul du résidentiel, tertiaire et du chauffage urbain). L'industrie et les transports représentent chacun 30% de ces consommations.
Comme au niveau national, la consommation d'énergie finale en 2010 est fortement dominée par les produits pétroliers (53%). Le gaz et l'électricité représentent chacun environ 20 % des consommations d'énergie finale. Le tertiaire et le résidentiel en sont les principaux bénéficiaires.

L'intensité énergétique régionale est en 2009 de 102,2 tep/millions d'euros de PIB. Elle reste supérieure à la moyenne nationale mais en constante baisse.